Midsommar (2019)

Hérédité avait déjà imposé la patte de son réalisateur avec cette irrémédiable montée d’anxiété liée à la trajectoire folle de sa principale protagoniste. Ici, Toni Collette est remplacé par Florence Pugh (The Young Lady), et la nuit par les longues journées suédoises. Prenant pour point de départ, la mort des parents de son héroïne dans desPoursuivre la lecture de « Midsommar (2019) »

La Mort aux Trousses (1959)

Au départ prévu pour James Stewart, La Mort aux trousses héritera finalement de Cary Grant dans le rôle de Roger Thornhill, un publicitaire qui se retrouve au milieu d’une affaire sombre par un concours de circonstance fou. C’est d’ailleurs un climat étrange qui entoure le film. Le fait qu’Hitchcock se fasse fermer la porte auPoursuivre la lecture de « La Mort aux Trousses (1959) »

La Grande Evasion (1963)

Il y a des combats que l’on sait perdus d’avance. Il y a des causes que l’on sait difficiles à défendre. Pourtant, il y a toujours des hommes prêts à les défendre, prêt à montrer la voie. Adapté du récit véritable d’une tentative d’évasion aussi audacieuse que tragique, La Grande Evasion de John Sturges raconte l’histoirePoursuivre la lecture de « La Grande Evasion (1963) »

Le Parrain II (1974)

Sur un chemin de terre, une procession mené par le jeune Vito Andolini qui endosse à seulement 9 ans le rôle d’homme de famille. Tragédie d’une injure ayant menée au décès de son père et à la disparition de son frère, la naissance du Don se fait dans le sang et la perte complète dePoursuivre la lecture de « Le Parrain II (1974) »

So long, my son (2019)

A l’ouverture du film, la distance vis-à-vis des protagonistes nous est imposée. Des enfants qui jouent au bord de l’eau et un drame nous font alors entrer dans la vie d’un couple : Liu Yaojung et Wang Lyun. Nous allons suivre leur vie et celle de leurs proches au travers des mutations sociales en ChinePoursuivre la lecture de « So long, my son (2019) »

Phantom Thread (2018)

Il y a des alliances dans le cinéma que les mots ne suffisent pas à qualifier. Il y a des films auxquels l’on veut rendre hommage mais pour lesquels les mots nous paraissent dérisoires. C’est la cas du film qui va nous intéresser. En faisant de Daniel Day-Lewis son partenaire 10 ans après le grandiosePoursuivre la lecture de « Phantom Thread (2018) »

Her Smell (2019)

Un vieux souvenir ouvre le film. Une image enregistrée sur cassette. Cela suffit à poser un cadre clair et familier pour les gens connaissant l’époque bénie du grunge. Un trio, appelé Something She, entièrement féminin et animé par la fougue des groupes débutants une carrière annonciatrice de futurs succès. Evidemment, et les exemples sont nombreuxPoursuivre la lecture de « Her Smell (2019) »

Face à la nuit (2019)

Alors que Les Eternels a démontré que le film de gangster pouvait se réinventer grâce à son esthétique renversante, Face à la nuit vient une fois de plus faire étalage du talent asiatique dans le cinéma (au moment où j’écris je n’ai pas eu le temps de voir So long, my son qui semble fairePoursuivre la lecture de « Face à la nuit (2019) »

Le jeune Ahmed (2019)

Ahmed refuse de serrer la main d’une femme et file retrouver son imam. Dans une scène aussi brève que brillante (notamment grâce à cette fuite que la camera embrasse), le mal est déjà à l’oeuvre. Avec ce film, les frères Dardenne se mettent à hauteur d’enfant pour aborder un thème devenu sujet de société depuisPoursuivre la lecture de « Le jeune Ahmed (2019) »

Miller’s Crossing (1990)

Dans l’importante collection des films estampillés Coen, trois films se dégagent à mes yeux. Le premier est The Big Lebowski pour les raisons évoquées dans ma critique. Le second est Barton Fink pour son écriture radicale. Le dernier qui est sans doute l’un des moins évoquée quand on parle des deux frères est Miller’s CrossingPoursuivre la lecture de « Miller’s Crossing (1990) »