Eight Houses (2014)

La musique a la capacité de me désarçonner et de m’entêter comme peu de choses peuvent le faire. Il suffit parfois d’une note ou d’une voix pour atteindre un stade de bonheur qui, s’il se révèle parfois éphémère, me rappelle pourquoi j’écoute autant de musique. Au détour d’une réécoute de l’excellent Wanderer de Cat Power, jeLire la suite « Eight Houses (2014) »

We Got It From Here… Thank You 4 Your Service (2016)

La plupart des rappeurs les plus célèbres et les plus talentueux produisent rarement une pelleté de disques de qualité et il est encore plus rare qu’un artiste réussisse un come-back après quasiment 20 ans de silence. La réunion du groupe A Tribe Called Quest avait de quoi susciter la crainte de la sortie d’un disqueLire la suite « We Got It From Here… Thank You 4 Your Service (2016) »

Mon Temple du Blues : Chapitre 8, Woman with Soul.

Susan Tedeschi est née en 1970 à Boston où elle a rapidement montré une envie de faire de la musique son métier. Elle entrera notamment dans la prestigieuse école Berklee College of Music où elle apprendra notamment le gospel tout en se mettant progressivement au blues. Ce métissage musical est ce qui rend Susan TedeschiLire la suite « Mon Temple du Blues : Chapitre 8, Woman with Soul. »

Mon Temple du Blues : Chapitre 7, Mississippi King.

Robert Lee Burnside est né en 1926 dans l’Etat du Mississippi. Compositeur, chanteur et guitariste de blues, il est l’incarnation de ce qui rend le blues singulier dans le monde de la musique. Sa vie est faite de mythes et légendes. Tout d’abord son lieu de naissance n’est pas exactement connu et ses errances diversesLire la suite « Mon Temple du Blues : Chapitre 7, Mississippi King. »

Obel, masquée.

De la figure impassible de la couverture de Philarmonics (son premier disque) en passant par le tellurique Aventine, on penserait qu’après 6 ans la danoise Agnes Obel se serait révélée à nous voire qu’on serait un peu plus familier avec l’artiste. Pourtant, il n’en est rien. Agnes Obel est diamétralement opposée au citoyen de verre qui sert de titre à son nouveauLire la suite « Obel, masquée. »

Mon temple du blues : Chapitre 6, E.C c’est Slowhand.

I still do (Eric Clapton) Né à Ripley en 1945, Eric Clapton traine la réputation d’un sale gosse comme il le confessera plus tard. Alors qu’il se refuse à apprendre la guitare à 13 ans car il juge son apprentissage trop difficile. Le jeune Eric fait des siennes et se fait renvoyer de l’école oùLire la suite « Mon temple du blues : Chapitre 6, E.C c’est Slowhand. »

Il parait que j’suis malpoli. Qu’est-ce que vous en pensez, bande de trou du culs?

Legend Never Dies (R.A The Rugged Man) Le hip-hop et le rap sont deux mots souvent associés et confondus. Pourtant le premier est à l’origine un style de vie qui nait dans le Bronx alors que le second est une de ses composantes. Le hip-hop est né en Amérique du Nord-Est et là-dessus pas deLire la suite « Il parait que j’suis malpoli. Qu’est-ce que vous en pensez, bande de trou du culs? »

Everlasting Light

Au son d’une batterie lassée et vidée de sa substance, une guitare supplie que son calvaire s’achève et alors que l’on se croyait perdu une chose incroyable se produit. En apnée complète pendant plus de 9 minutes, les sensations se multiplient et créent tour à tour joie, mélancolie profonde et une tristesse infinie. Dans l’abyssaleLire la suite « Everlasting Light »

Whoop Whoop That’s the sound of da teacher

L’âge d’or du rap conscient s’étale (variable selon les personnes) entre la fin des années 80 et une bonne partie des années 90 avec la sortie d’une pelleté d’albums qui sont des classiques incontestables, inégalables et intemporels. On pense bien sur au classique Enter the Wu‐Tang: 36 Chambers ** du **Wu-Tang Clan qui a su s’imposer chezLire la suite « Whoop Whoop That’s the sound of da teacher »