Obel, masquée.

De la figure impassible de la couverture de Philarmonics (son premier disque) en passant par le tellurique Aventine, on penserait qu’après 6 ans la danoise Agnes Obel se serait révélée à nous voire qu’on serait un peu plus familier avec l’artiste. Pourtant, il n’en est rien. Agnes Obel est diamétralement opposée au citoyen de verre qui sert de titre à son nouveauPoursuivre la lecture de « Obel, masquée. »